- Le vaccin ne protège pas contre tous les HPV cancérogènes. Il agit contre les HPV 6, 11, 16, 18 qui sont certes les plus fréquents, mais ne sont pas les seuls.
- On ne sait pas, faute d’un recul suffisant, combien de temps durera la protection immunitaire induite par le vaccin et donc combien de rappels seront nécessaires pour poursuivre cette protection.
- Enfin, le vaccin contient du sel d’aluminium (sulfate d’hydroxyphos-phate d’aluminium). Or nous connaissons la nocivité de l’aluminium sur le cerveau.
- Le traitement n’a été évalué que sur des femmes de plus de 18 ans mais on le prescrit dès 14 ans, et l’Académie de médecine recommande même son administration sur les jeunes filles à partir de 12 ans. Une prescription que dénonce la chercheuse qui a mis au point le vaccin, et qui qualifie de telles prescriptions d’«expérimentation aventureuse ».
Un peu partout dans le monde, le corps médical commence donc à se poser des questions sur l’intérêt du vaccin mais aussi sur son innocuité. En France, on hésite encore à le mettre sous surveillance. Pourquoi ? La récente mise sur le marché d’un produit concurrent, le Cervarix, mis au point par un laboratoire étranger (GlaxoSmithKline) y est sans doute pour quelque chose.



Commentaires (7)