Plutôt que de parler globalement d’intoxication aux métaux lourds, il vaudrait mieux parler plus spécifiquement d’intoxication à l’aluminium et au mercure.
Dans un cas comme dans l’autre, les éléments prouvant leur nocivité s’accumulent et leur responsabilité dans de nombreuses maladies « modernes » (Alzheimer, fibromyalgie, myofasciite, maladies auto-immunes, etc.) ne fait plus de doute… lorsque l’on veut bien faire preuve d’un minimum d’honnêteté intellectuelle.
- L’aluminium
Les effets de l’aluminium sur la santé
En 1988, suite à un accident survenu dans une station anglaise de distribution d’eau, la population locale a bu une eau riche en sulfate d’aluminium et presque tous se sont plaints de pertes de mémoire.
Plusieurs études scientifiques incontestables démontrent que le risque de développer la maladie d’Alzheimer est huit fois plus élevé chez les personnes qui absorbent une quantité anormalement importante d’aluminium.
En 1995, dans la revue britannique Vaccine, trois chercheurs suédois ont démontré le lien entre la présence d’aluminium dans un rappel diphtérie-tétanos et une forte production d’immunoglobulines E (IgE) chez les enfants. Or les IgE sont des anticorps indésirables responsables d’environ la moitié des allergies humaines.
En Nouvelle-Zélande, huit chercheurs ont comparé la fréquence des allergies chez 1 265 enfants vaccinés (avec de l’aluminium comme adjuvant) et 23 enfants non vaccinés. À dix ans, 30 % des enfants vaccinés avaient consulté un médecin pour des allergies, aucun parmi les enfants non vaccinés !
En août 1998, la revue médicale The Lancet annonce la découverte d’une nouvelle pathologie : la myofasciite à macrophages, dont les symptômes sont des douleurs musculaires et de la fatigue avec un peu de fièvre. Les prélèvements de cellules pratiqués sur ces malades révèlent alors la présence d’une concentration anormale d’aluminium au niveau du muscle où l’on a administré un vaccin contenant de l’aluminium.



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