- Le mercure
Les effets du mercure sur la santé
Les normes de sécurité sont très strictes en matière de mercure. La concentration minimale sans risque pour des cellules vivantes a été fixée à 0,1 µg/l par l’Environment Protection Agency (EPA) aux États-Unis. Tandis que l’OMS a établi le seuil pour l’eau potable à 1 µg/l (pour rappel, 1 µg ou micro gramme = 0,000 001 gramme).
Les symptômes de l’intoxication évoluent au cours du temps en fonction de l’accumulation progressive dans l’organisme.
Au début, on ne remarque que des petits troubles de santé comme une transpiration plus abondante, une salivation excessive, une fatigue inexpliquée, de l’insomnie, une mauvaise haleine, des vertiges et des maux de tête.
Progressivement, apparaissent des symptômes neurologiques : instabilité émotionnelle, irritabilité, dépression, pertes de mémoire, insomnies. L’atteinte progressive du système nerveux, cible préférentielle du mercure va se traduire au niveau physique par des fourmillements dans les mains, une sensation de brûlure avec endormissement des membres inférieurs, un léger tremblement des doigts, des paupières ou des lèvres.
Les éléments de preuves scientifiques s’accumulent sur le lien entre l’intoxication au mercure et certaines infections virales, des mycoses, la tuberculose, le cancer, la sclérose en plaques, les maladies auto-immunes, les dérèglements de la glande thyroïde, certaines allergies et certains problèmes dermatologiques.



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