

Les parents qui laissent leurs très jeunes enfants passer beaucoup de temps devant la télévision peuvent s’attendre à ce que ceux-ci rencontrent des difficultés scolaires. Pour la première fois, une étude canadienne a suivi des enfants de deux ans et demi et fait le lien avec leurs résultats scolaires. Cliquez ici.
Le déficit en vitamine D peut être la source de nombreuses pathologies invalidantes. Son rôle est cependant négligé par les autorités qui ont minoré de manière incompréhensible les recommandations concernant les apports journaliers recommandés. Cliquez-ici.
Après le sel, le glutamate est l’un des exhausteurs de goût les plus utilisés par l’industrie agroalimentaire. Officiellement considéré comme inoffensif depuis vingt ans, il est aujourd’hui soupçonné de provoquer des atteintes graves du cerveau. En attendant qu’il soit interdit, traquez-le sur les étiquettes. Cliquez-ici.
En médecine douce, la pierre d’alun est actuellement l’un des déodorants naturels les plus employés. Elle laisse en effet sur la peau un film salin qui élimine les bactéries cutanées responsables des odeurs désagréables et présente l’avantage de ne pas bloquer le phénomène physiologique de la transpiration en fermant les pores comme les substances antitranspirantes. Il y a deux sortes de pierres d’alun. Celles qui sont naturelles contiennent de l’alun « natif » qui est un sulfate double d’aluminium et de potassium. Les pierres d’alun « factices » sont, elles, des sous-produits de l’industrie chimique lourde (un sulfate double d’aluminium et d’ammonium). Mais qu’il soit natif ou factice, l’alun contient toujours de l’aluminium. Cliquez ici.
Aujourd’hui de nombreuses campagnes nous incitent à pratiquer un dépistage systématique du cancer du sein, de la prostate, du colon, etc. Certes mieux vaut prévenir que guérir, mais cette démarche présente elle aussi des risques parfois plus importants que les bénéfices escomptés. Cliquez ici.
En matière de cancérologie, la prévention mal gérée peut conduire à des aberrations. Ainsi, depuis quelques années, il est proposé à certaines femmes soignées pour un cancer du sein de pratiquer une ablation de l’autre sein si le bilan amène à considérer qu’elles sont à haut risque. Cliquez ici.